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Du nouveau pour la prime transport
Deux décrets du 20-10-2026 ont modifié, depuis le 22-10-2026, les modalités de la fixation des plafonds d’exonération de la CSG de la prime transport et fixé le montant de ces plafonds d’exonération pour les cotisations et contributions sociales dues au titre des périodes d’activité courant à compter du 1-10-2026. Par dérogation, les différents plafonds d’exonération de la prime transport versée jusqu’au 31-12-2026 sont portés à 1 000 €.
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PLFSS pour 2027 : prolongation de l’exonération sociale de la prime de partage de la valeur
Le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) pour 2027 prévoit la prolongation en 2027 de l’exonération sociale applicable à la prime de partage de la valeur (PPV) versée par les entreprises de moins de 50 salariés, mais pas de l’exonération de l’impôt sur le revenu.
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Erreur comptable : une charge peut-elle être déduite plusieurs années après ?
La correction tardive d’une erreur comptable ne permet pas de déduire au titre de l’exercice de régularisation une charge qui se rattache à un exercice antérieur.
De nouvelles missions pour les services de prévention et de santé au travail
Depuis le 29-7-2026, les services de prévention et de santé au travail (SPST) doivent effectuer sur le lieu de travail des actions de sensibilisation et de dépistage des maladies cardio-vasculaires.
Les SPST ont pour mission principale d'éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail. Ils contribuent à la réalisation d'objectifs de santé publique afin de préserver, au cours de la vie professionnelle, un état de santé du travailleur compatible avec son maintien en emploi.
À cette fin, ils doivent notamment participer à des actions de promotion de la santé sur le lieu de travail, dont des campagnes de vaccination et de dépistage, des actions de sensibilisation aux bénéfices de la pratique sportive et des actions d'information et de sensibilisation aux situations de handicap au travail, dans le cadre de la stratégie nationale de santé (C. trav. art. L 4622-2, 5°).
Actions de sensibilisation et de dépistage des maladies cardio-vasculaires
La loi 2026-668 du 27-7-2026 visant à doter la France d’une stratégie nationale de lutte contre les maladies cardio-vasculaires prévoit que, depuis le 29-7-2026, les SPST doivent également réaliser, sur le lieu de travail, dans le cadre de la stratégie nationale de santé :
- des campagnes de dépistage des maladies cardio-neuro-vasculaires ;
- et des actions de sensibilisation annuelles aux facteurs de risques cardio-neuro-vasculaires (notamment le tabagisme, l'excès de consommation d'alcool, la sédentarité, l'obésité, le cholestérol, le diabète, la maladie rénale chronique et l'hypertension artérielle).
Les actions d'information et de sensibilisation aux facteurs de risques cardio-neuro-vasculaires peuvent notamment être réalisées en partenariat avec :
- une association de prévention en santé agréée ;
- une communauté professionnelle territoriale de santé ;
- les étudiants en santé, dans le cadre des activités de prévention auxquelles ceux-ci participent au titre du service sanitaire ;
- une mutuelle, une institution de prévoyance ou une entreprise d’assurance ;
- tout organisme, y compris une personne morale de droit privé, dont l'objet comprend la promotion de la santé et la prévention (C. trav. art. L 4622-2, 5° modifié ; Loi 2026-668 du 27-7-2026, art. 3, 1°, JO du 28).
Sensibiliser et dépister des maladies cardio-vasculaires lors de la visite médicale de mi-carrière
Le salarié doit être examiné par le médecin du travail au cours d'une visite médicale de mi-carrière organisée durant l'année civile du 45e anniversaire du salarié ou à une échéance différente déterminée par un accord de branche.
Cet examen médical vise à :
- établir un état des lieux de l'adéquation entre le poste de travail et l'état de santé du salarié, à date, en tenant compte des expositions à des facteurs de risques professionnels auxquelles il a été soumis ;
- évaluer les risques de désinsertion professionnelle, en prenant en compte l'évolution des capacités du salarié en fonction de son parcours professionnel, de son âge et de son état de santé ;
- sensibiliser le salarié aux enjeux du vieillissement au travail et sur la prévention des risques professionnels (C. trav. art. L 4624-2-2, I).
La loi visant à doter la France d’une stratégie nationale de lutte contre les maladies cardio-vasculaires prévoit que, depuis le 29-7-2026, la visite médicale de mi-carrière doit également permettre :
- de sensibiliser le salarié à certains enjeux de santé publique susceptibles d'affecter sa santé au travail, notamment aux facteurs de risques cardio-neuro-vasculaires ;
- de lui proposer, lors de cet examen, un dépistage précoce des maladies cardio-neuro-vasculaires et des maladies cardiaques structurelles (C. trav. art. L 4624-2-2, I-4° nouveau ; Loi 2026-668 art. 3, 2°).
Source : Loi 2026-668 du 27-7-2026, art. 3, JO du 28
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