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Passage à l'heure d'été
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Précision sur la notion de groupe de reclassement
Est caractérisée la notion de groupe de reclassement lorsque deux sociétés sont contrôlées par une même personne physique.
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LF 2026 - Nouveau dispositif de neutralité fiscale en cas d’apport à une société soumise à l’IS
Le nouvel article 210 E bis du CGI, créé par l'article 16, I-3° de la loi de finances pour 2026, institue à compter du 1-1-2026 un dispositif permettant à l’entrepreneur individuel ou à l’EIRL ayant opté pour son assimilation à une EURL (ou à une EARL) et assujetti de ce fait à l’IS d’apporter soit l’ensemble de son patrimoine, soit une branche complète d’activité à une société soumise à l’IS, sans imposition immédiate des profits et plus-values réalisées ou constatées à l’occasion de la réalisation de cet apport, ainsi que des provisions devenues sans objet à la suite de celui-ci.
Télétravail : l’ANI est étendu
L’accord national interprofessionnel (ANI) sur le télétravail a été étendu sous une réserve
Les dispositions de l'accord national interprofessionnel (ANI) du 26 novembre 2020 pour une mise en œuvre réussie du télétravail sont rendues obligatoires pour tous les employeurs et tous les salariés compris dans son champ d'application depuis le 13 avril 2021.
Cependant, l'article 3.1.5 de l’ANI est étendu sous réserve du respect du principe général de prise en charge des frais professionnels.
L’article 3.1.5 de l’ANI prévoit que le principe selon lequel les frais engagés par un salarié dans le cadre de l’exécution de son contrat de travail doivent être supportés par l’employeur s’applique à l’ensemble des situations de travail. À ce titre, il appartient ainsi à l’entreprise de prendre en charge les dépenses qui sont engagées par le salarié pour les besoins de son activité professionnelle et dans l’intérêt de l’entreprise, après validation de l’employeur.
L’arrêté précise que l’article 3.1.5 de l’ANI doit être appliqué dans le respect de ce principe général de prise en charge des frais professionnels tel qu'il est interprété par la jurisprudence de la Cour de cassation (Cass. soc. 25-2-1998, n° 95-44096), à savoir que la validation de l'employeur doit être préalable, et non postérieure, à l'engagement des dépenses par le salarié. Ainsi, l’entreprise doit prendre en charge les dépenses engagées par le télétravailleur pour les besoins de son activité professionnelle et dans l’intérêt de l’entreprise, qu’une fois qu’il les a validées.
Source : arrêté du 2-4-2021, JO du 13.
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